

et aussi en...
- Arabe الدوم المتوسطي
- Arménien (Arménie) Խամերոփս
- Azerbaïdjanais (Azerbaïdjan) Alçaqboy xamerops
- Basque (Pays Basque) Palmondo nano
- Croate (Croatie) Mediteranska lepezasta palma
- Danois (Danemark) Dværgpalme-slægten
- Espéranto Kameropso
- Finlandais (Finlande) Kääpiöpalmu
- Groenlandais (Groenland) Palmeira anana
- Hongrois (Hongrie) Lószőrpálma
- Iranien (Iran) نخل بادبزنی اروپایی
- Malayalam (Inde, Kerala) ചിറ്റീന്തൽ
- Mandarin (Chine) 叢櫚
- Polonais (Pologne) Karłatka niska
- Portugais (Portugal) palmeira-anã
- Russe (Russie) Хамеропс
- Salvadorien (Salvador) Dvärgpalm
- Serbie (Serbe) Мала жумара
- Slovaque (Slovaquie) Palmička nízka
- Suèdois (Suède) dvärgpalm
- Tchèque (Tchéquie) Žumara nízká
- kazakh (Kazakhstan) Хамеропс
A savoir
Le palmier nain, connu sous le nom de Phoenix chamaeriphes chez les Grecs, tire son nom de l'expression "palmier jeté à terre". Cette plante a joué divers rôles utiles au fil des siècles. En effet, ses feuilles flexibles étaient prisées pour la fabrication d'articles de sparterie, utilisés par exemple pour transporter olives et raisins. De plus, les fibres étaient probablement employées pour créer des cordages, témoignant de l'ingéniosité de nos ancêtres.
Outre son utilité économique, le palmier nain offre également des ressources alimentaires. Ses bourgeons apicaux comestibles, bien que peu savoureux, peuvent être consommés crus ou cuits. Ses fruits, appréciés par l'homme et les chèvres, sont encore utilisés en médecine traditionnelle au Maghreb. Dans l’antiquité, il fournissait même une source de nourriture essentielle aux Siciliens, qui réduisaient ses racines en farine et cuisaient son cœur. Ainsi, le palmier nain a su s'adapter et répondre aux besoins alimentaires et économiques des civilisations qui l'ont côtoyé.
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